Tous les articles par Jacqueline Collard

Consultation du public proposée pour le plan national de prévention des déchets

le Plan national de prévention des déchets 2014-2020 est mis en consultation du public pour une durée de 2 mois (du 4 décembre 2013 au 4 février 2014) avant adoption par les autorités françaises et transmission à la Commission européenne.

Vous pouvez consulter le Plan national de prévention des déchets 2014-2020, le Rapport environnemental du Plan et l’Avis de l’Autorité environnementale sur cette page : www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/plan-national-de-prevention-des-a201.html.

Pour répondre à la consultation, cliquez sur « donnez votre avis » en bas de page et laissez un commentaire libre.

Pour rappel, la manière dont ont été conduits les débats :

Ils ont été conduits dans le cadre du groupe de travail « Prévention » du Conseil National des Déchets. Ce groupe de travail s’est lui-même subdivisé en sous-groupes :

  •  consommation durable
  • durée de vie des produits
  • réparation et réemploi
  • prévention des déchets dans les entreprises
  • prévention des déchets du BTP
  • prévention dans les filières REP Continue reading

Communiqué de presse de la Commission européenne sur la qualité de l’air du 18 déc 2013

Voici le nouveau train de mesures en faveur de la qualité de l’air en Europe

La mauvaise qualité de l’air coûte plus cher en vies humaines que les accidents de la route, ce qui en fait la première cause de décès prématuré lié à l’environnement dans l’UE.

À cause de l’asthme ou des problèmes respiratoires qu’elle engendre, elle a également une incidence sur la qualité de vie.

Face à ce fléau, la Commission a adopté aujourd’hui de nouvelles mesures pour lutter contre la pollution atmosphérique. Le train de mesures en matière de qualité de l’air actualise la législation en vigueur et réduit encore les émissions nocives de l’industrie, du transport, des installations de production d’énergie et de l’agriculture, en vue de limiter leur impact sur la santé humaine et sur l’environnement.

La pollution atmosphérique entraîne également la perte de journées de travail et des coûts élevés de soins de santé, et touche plus gravement les groupes vulnérables, tels que les enfants, les asthmatiques et les personnes âgées. Elle porte également atteinte aux écosystèmes par un excès d’azote (eutrophisation) et des pluies acides. Les coûts directs liés à la pollution de l’air, y compris les dommages causés aux cultures et aux bâtiments, s’élèvent, pour la société, à environ 23 milliards d’euros par an. Les bénéfices pour la santé des personnes liés à la mise en œuvre de ce train de mesures sont d’environ 40 milliards d’euros par an, soit plus de 12 fois les coûts de la réduction de la pollution, qui devraient atteindre 3,4 milliards d’euros par an en 2030 selon les estimations. Continue reading

Alerte pollution atmosphérique ou seuil d’information ???

Pour être averti en cas d’épisode de pollution, il est possible de s’abonner gratuitement par mail ou par flux RSS d’air RA organisme de surveillance de la qualité de l’air sur leur site
Air-rhonealpes.fr/site      Vous trouverez ainsi toutes les actualités de ce sujet

En cas de pointe de pollution ou de risque important, deux niveaux sont mis en place. Un dispositif préfectoral est activé dès lors qu’un seuil d’information et de recommandations ou un seuil d’alerte est dépassé ou risque de l’être pour 4 polluants : dioxyde de soufre, dioxyde d’azote, ozone et particules fines.
L’activation et l’information associée sont gérées par zone. La région Rhône-Alpes est découpée en 14 zones.

Au niveau d’information, des recommandations sanitaires et comportementales sont préconisées.
Au niveau d’alerte, des mesures d’urgences de restriction des activités polluantes doivent être obligatoirement respectées.

Les recommandations sont les suivantes pour l’industrie:

Les industriels les plus émetteurs réduisent leurs émissions (par exemple par l’utilisation du gaz naturel en remplacement du fioul lourd, report de toute activité pouvant générer des particules en suspension…). Continue reading

Plus de 10 jours de pollutions aux particules fines

 Depuis le mardi 3 décembre, la région Rhône-Alpes connaît un épisode de pollution atmosphérique aux particules fines.  Depuis le mercredi 11 décembre, les conditions anticycloniques sont toujours défavorables à une dispersion atmosphérique des polluants. En conséquence, le dispositif a été généralisé à l’ensemble de la région. Le dispositif de gestion des épisodes de pollution fait l’objet d’un arrêté interdépartemental du 5 janvier 2011.

Le préfet  a rappelé son attachement à la mise en oeuvre du plan de protection de l’atmosphère qui contribuera à réduire les épisodes de dépassement des seuils d’information et d’alerte. le Préfet insiste sur la nécessité du respect des mesures engagées et qui demeurent en vigueur :

Limitation de la vitesse maximale autorisée : -20 km / h pour les véhicules légers sur tous les axes où la vitesse habituelle est supérieure à 70 km /h.

Lundi 16 décembre, des dépassements de seuil d’information ont encore été enregistrés sur les bassins lyonnais, grenoblois, stéphanois, ainsi que sur les pays de Savoie et la vallée de l’Arve. Pour le mardi 17 décembre, la sortie de l’épisode pollué se fait nettement sentir. La situation va très nettement s’améliorer sur tout l’ouest de la région, mais une situation encore tendue restera sur la partie alpine de l’est de la région, notamment sur Grenoble et la vallée de l’Arve, et ce pour au moins 24h. Les niveaux d’alerte sont conservés sur le bassin Grenoblois et la vallée de l’Arve, un niveau d’information est positionné sur les Pays de Savoie et le dispositif est levé sur les autres territoires.

 La situation devrait s’améliorer nettement dans les jours prochains compte tenu de la disparition de l’anticyclone sur notre région

Projet de zone blanche à faible rayonnement électromagnétique dans les hautes Alpes

Dépêche AFP : Ondes électromagnétiques: projet d’une première zone blanche dans les Hautes-Alpes

Agence France Presse  04 nov 2013

 

Installé à Saint-Julien-en-Beauchêne, la zone à « très faible rayonnement électromagnétique », selon une étude de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (CRIIREM), pourrait accueillir une trentaine de personnes pour une durée limitée.

Installé au pied d’une montagne et entouré de champs, ce centre ferait l’objet d’un suivi médical et permettrait à « des personnes exclues, victimes de discriminations de se ressourcer », a expliqué la députée européenne Michèle Rivasi, alors que la possible hypersensibilité de personnes aux champs électromagnétiques fait débat.

Le 15 octobre, l’agence nationale sanitaire (Anses) a en effet estimé que le risque d’exposition aux ondes électromagnétiques pouvait provoquer des modifications biologiques sur le corps, mais que les données scientifiques disponibles ne montraient pas « d’effet avéré » sur la santé.

Au stade du projet, le site qui nécessite des aménagements notamment l’enfouissement d’une ligne électrique et d’un transformateur, ainsi que l’installation d’un chauffage au gaz pour les personnes intolérantes aux émissions d’ondes électriques, pourrait voir le jour dans deux ou trois ans, a évoqué l’eurodéputée.

« Ce projet pourra voir le jour que si l’État nous soutient, or il fait tout pour que les zones blanches n’existent pas car ce serait alors reconnaître qu’il existe un problème avec ces ondes », a réagi Philippe Tribaudeau, président de l’association Une terre pour les EHS qui compte quelque 160 adhérents.

« Il faudra arracher la zone blanche à l’État. Le temps politique prend plusieurs années, mais nous c’est tous les jours que nous avons des appels de personnes hypersensibles », a ajouté le militant qui explique ressentir des « sensations de brûlures à la tête ».

Un test en présence de personnes dites électro-hypersensensibles devrait avoir lieu en fin d’année afin de valider le projet. En 2011, deux femmes avaient trouvé refuge dans une grotte de la commune afin « d’échapper » aux ondes.