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Naître et s’épanouir dans un environnement sain Chambéry 7 décembre

Naître et s’épanouir

dans un environnement sain

Ouverture des inscriptions !
Lundi 7 décembre 2015
de 8h30 à 17h
au Centre de Congrès « Le Manège »
à Chambéry
Conférence ouverte aux professionnels de la petite enfance et de la périnatalité,
aux parents et grands-parents,
aux éducateurs et accompagnants jeunes.
Pour la 4ème année consécutive, la Mutualité française Rhône-Alpes en partenariat avec plusieurs structures locales et régionales*, a le plaisir de vous convier à une conférence-débat intitulée :
« Naître et s’épanouir dans un environnement sain :
Ondes électromagnétiques et Santé,
mieux comprendre pour mieux agir ! »
en lien notamment avec la petite enfance et la périnatalité.
 

Nous avons le plaisir de vous adresser l’invitation comprenant un programme détaillé.

Nous vous remercions par avance du soin que vous porterez au bulletin d’inscription qui se trouve en dernière page.

*Partenaires :

Association Santé-Environnement en Rhône-Alpes (SERA) – Communauté de Communes Coeur de Chartreuse – Groupement Hospitalier Mutualiste de Grenoble – Radiance Groupe Humanis Grand-Est – Ville de Chambéry

 

 

Ce 13 août le point de dépassement de notre empreinte écologique est atteint

En moins de huit mois, notre société humaine a déjà consommé toutes les ressources naturelles renouvelables que la planète peut produire en un an. L’organisation non gouvernementale Global Footprint Network réalise ce calcul depuis une vingtaine d’années qui chaque année arrive plus tôt.
Grâce à des données fournies par les Nations unies, elle compare l’empreinte écologique, qui mesure l’exploitation des ressources naturelles de la Terre par l’homme, avec la biocapacité de la planète, c’est-à-dire sa capacité à régénérer ses ressources et absorber les déchets, comme les émissions de gaz à effet de serre. L’ONG détermine ainsi le jour de l’année où l’empreinte écologique dépasse la biocapacité. Pour 2015, ce « jour de dépassement » est le 13 août.

Toujours plus précoce, cette date avance de trois jours par an, en moyenne, depuis 1970. En 2005, elle tombait début septembre et en 1975, fin novembre. Si nous arrivons à nous accorder en cette fin d’année lors de la COP 21 sur une réduction de 30 % de nos émissions de CO2, nous pourrons infléchir la courbe. » En 2030, le jour du dépassement serait alors repoussé au 16 septembre, au lieu du 28 juin si rien ne change.
Dorénavant on peut considérer qu’ faudrait 1,6 planète pour répondre au besoin de l’humanité, même si tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne. Les Chinois auraient besoin de 2,7 Chine pour répondre à leur besoin. Ce qui la place devant la France (1,4) ou l’Inde (2), mais derrière la Suisse (3,5) ou le Japon (5,5). Et demain, si la tendance se poursuit, il faudra 2 planètes pour répondre à nos besoins en 2030.
Face à ce constat inquiétant, les 195 pays qui participeront aux négociations climatiques auront-ils encore les moyens d’inverser la tendance ?
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« C’est un cercle vicieux : notre mode de consommation dégrade les écosystèmes dont nous dépendons. Il rejette des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, et le réchauffement climatique aggrave encore la situation », alerte Diane Simiu, directrice des programmes du WWF France, organisation de protection de l’environnement.Elle met aussi l’accent sur la politique énergétique : « Les gouvernements doivent agir dès maintenant, en accélérant le déploiement des énergies renouvelables, en renforçant l’efficacité énergétique et en supprimant leurs subventions aux énergies fossiles. » Pour vivre à nouveau, un jour, dans les limites de notre planète.

Selon le rapport du WWF la disparition des espèces animales s’accroît tandis que la biodiversité régresse

Publié ce 30 septembre, le nouveau rapport bisannuel de WWF, Planète vivante, tire le signal d’alarme. Alors que les populations animales ont fondu de moitié en 40 ans et que la demande mondiale en ressources nécessite une planète et demie, le passage à un mode de vie résilient est encore possible, mais urgent.

Le Rapport Planète Vivante 2014 montre à la fois que l’érosion de la biodiversité se poursuit à un rythme insoutenable mais aussi que l’Empreinte écologique (indicateur exprimant la demande de ressources naturelles de la part de l’humanité) s’accroît. Les résultats alarmants de ces deux indicateur menacent les systèmes naturels et le bien-être humain et nous invitent aussi à prendre des actions responsables et urgentes pour inverser ces tendances.
“L’ampleur de la perte en biodiversité et la détérioration des écosystèmes essentiels à notre existence, est alarmante”, confirme Damien Vincent, directeur général du WWF-Belgique. “Ce déclin résulte de l’impact de l’homme sur la nature, un déclin pourtant pas inévitable.

La biodiversité régresse à la fois dans les régions tempérées et subtropicales, mais le recul est plus important dans les tropiques. En Amérique latine, l’IPV (indice Planète Vivante) a même diminué de 83%. Si toutes les espèces sont affectées, ce sont celles d’eau douce qui accusent la plus grosse chute avec 76%.

WWF

Second indice du rapport, l’empreinte écologique mesure la pression qu’exerce l’homme sur la nature. Elle calcule précisément les surfaces terrestres et maritimes nécessaires pour produire chaque année les biens et services que nous consommons (nourriture, combustibles, espace pour les constructions, etc) et absorber les déchets que nous générons.

Source : notre-planete.info