Tous les articles par Jacqueline Collard

6 septembre remise du rapport sur le climat en France pour le XXIème siècle

A l’occasion du déplacement de la ministre Ségolène Royal en Haute-Savoie Jean Jouzel du Giec a remis officiellement le volume 4 du rapport « Le climat de la France au 21e siècle » intitulé « Scénarios régionalisés édition 2014 »Pour cette  occasion ont été réunis plusieurs experts du changement climatique autour d’une table ronde sur les enjeux du réchauffement sur le territoire français, et les actions d’adaptation nécessaires.

Ce rapport présente les scénarios de changement climatique en France jusqu’en 2100 concernant les températures, les précipitations, les vents, en valeur moyenne et en valeurs extrêmes.

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Principales conclusions du volume 4 « Scénarios régionalisés édition 2014 »

En métropole dans un horizon proche (2021-2050) :

une hausse des températures moyennes évaluée entre 0,6 et 1,3°C (plus forte dans le Sud-Est en été),
une augmentation du nombre de jours de vagues de chaleur en été, en particulier dans les régions du quart Sud-Est,
une diminution du nombre de jours anormalement froids en hiver sur l’ensemble de la France métropolitaine, en particulier dans les régions du quart Nord-Est.

D’ici la fin du siècle (2071-2100), les tendances observées en début de siècle s’accentueraient, avec notamment :
une forte hausse des températures moyennes : de 2,6°C à 5,3°C en été selon les scénarios utilisés,
un nombre de jours de vagues de chaleur qui pourrait dépasser les 20 jours au Sud-Est du territoire métropolitain,
des épisodes de sécheresse plus nombreux dans une large partie sud du pays, pouvant s’étendre à l‘ensemble du pays,
un renforcement des précipitations extrêmes sur une large partie du territoire.

Retrouvez le volume 4 et l’ensemble du rapport « Le climat de la France au 21e siècle » en ligne

Remise du rapport dirigé par Jean Jouzel sur le climat de la France au 21ème siècle

et sur

www.citepa.org/…/1732-6-septembre-2014-climat-publication-du-rappo…

La France de nouveau épinglée pour la pollution aux nitrates

La commission européenne via la cour de justice a de nouveau signifier à la France ses manquements de la directive de 1991 concernant  les nitrates et les pollutions agricoles.

En effet notre pays s’est montré trop peu exigeant vis à vis de cette directive en ne prenant pas la mesure des zones vulnérables, ces régions sérieusement polluées par les effluents agricoles où il serait urgent  d’agir. On peut bien sur penser aux plages avec les algues vertes en Bretagne mais nous ne devons pas oublier le rapport  interministériel sur la protection des captages d’eau potable qui faisait état de plus de 2000 captages fermés en 15 ans en France par inaptitude à les rendre conformes soit pour les teneurs en nitrates soit en pesticides.

L’essentiel du problème des nitrates résulte de l’excès d’azote qui ruisselle sur les terres agricoles vers les rivières.La réglementation française est jugée bien trop  laxiste sur les dates et les durées d’épandage de lisier et autres fertilisants azotés. De même, les effluents d’élevage et les engrais azotés sont aussi à l’origine de l’essentiel des émissions d’ammoniac, un gaz nocif pour la santé et qui participent à cette pollution nitrée. Les rivières chargées en nitrates contribuent à l’eutrophisation des eaux côtières et empêchent donc la France de respecter une autre directive-cadre concernant le milieu marin.

Une première condamnation de la France pour sa pollution des eaux datait de 2013. Dans les deux cas, Paris risque une amende forfaitaire plus des astreintes journalières, dont les montants ne sont pas encore connus, mais qui pourraient atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros. La justice européenne menace en effet de prononcer un deuxième arrêt dans les prochains mois si la France ne redresse pas la situation.

Préférez les connexions filaires à la Wi Fi

En cette période de rentrée nous vous rappelons les conseils du Criirem notre partenaire à transmettre dans les établissements où sont scolarisés vos enfants:

Criirem
Centre de Recherche et d’Information Indépendant
sur les Rayonnements Electromagnétiques

Communiqué de presse
Les enfants des écoles seront-ils exposés aux hyperfréquences des bornes WIFI?

En 2009, le Grenelle des Ondes a conclu à l’interdiction des portables dans les écoles primaires (900 MHz, 1800 MHz, 2100 MHz) malgré cette précaution, les enfants risquent de se voir exposés à des fréquences encore plus élevées, les ondes WIFI (2400 MHz).

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Des bornes WIFI branchées sur les lignes internet diffusent dans les classes un rayonnement de fréquences 2400 MHz captés par les ordinateurs portables des enfants, qui émettent en retour vers la borne sur la même fréquence. Bornes et ordinateurs participent à générer un champ électromagnétique dans l’ambiance de la classe.
De même aucune préconisation n’ait faite sur le mode de liaison entre le tableau blanc interactif et l’ordinateur. Elle peut être filaire, VGA, RS232 ou USB ou hertzienne, WIFI, Bluetooth. Si l’école choisit une connexion WIFI ou Bluetooth, entre le tableau et l’ordinateur, le niveau de champ augmente. Rappelons que la pénétration des hyperfréquences dans la boîte crânienne des enfants de moins de 10 ans est 3 fois plus étendue que pour celle d’un adulte.

Le cahier des charges proposé au Mairie ne fait état d’aucune donnée technique concernant les puissances des bornes WIFI, donc ne permet pas d’estimer les niveaux de champ auxquels seront exposés les enfants.

Avant d’amener de nouvelles fréquences dans les écoles, ne serait- il pas prudent de faire un état des lieux et de connaître le niveau d’exposition actuelle. ?

Rappelons que l’OMS a classé les ondes radioélectriques, dont les hyperfréquences, dans la classe 2B, comme « peut-être cancérogènes pour l’homme » comme l’amiante, le plomb et le DDT

Gérer les risques sanitaires potentielles implique de privilégier la connexion internet filaire dans les écoles.

Catherine GOUHIER
Secrétaire Générale CRIIREM
Association 1901 N° 0723011863 – 19-21 rue Thales de Milet – 72 000 Le Mans
contact@criirem.org – tél : 02 43 21 18 69 – www.criirem.org

Le cancer bronchique progresse chez les non fumeurs

Le service pneumologique de l’hôpital de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) a participé à une vaste étude sur les cancers bronchiques chez les non fumeurs.

Entre 2000 et 2010, la proportion de malades non fumeurs atteints d’un cancer bronchique est passée de 7% à  11%.

Principales causes avancées:  tabagisme passif, exposition aux émanations du dioxyde de carbone, exposition au radon, à la silice, à l’amiante, séquelles de maladies respiratoires, radiothérapie…

Ces données sont extraites d’une vaste étude conduite dans une centaine d’hôpitaux français dont celui de Saint-Brieuc. La synthèse de cette enquête a été rédigé par Dr Daniel Coëtmeur, pneumologue au centre hospitalier de Saint-Brieuc. Le spécialiste a présenté l’étude, en juin, à Chicago, lors du congrès de l’American society of clinical oncology.

Les sols grands réservoirs de biodiversité

Les scientifiques du Laboratoire d’analyses microbiologiques des sols et du Genosol de l’Inra à Dijon participent à la prise de conscience de l’importance de la vie souterraine, afin de cultiver de manière durable.

Ils font la démonstration que le sol héberge le plus grand réservoir de biodiversité de la planète. Collemboles, micro-arthropodes, acariens, vers de terres, bactéries et champignons participent à la dégradation de la matière organique en matière minérale essentielle pour nourrir les plantes. Une donnée essentielle que l’agriculture intensive néglige souvent, ce qui a pour effet d’appauvrir des sols.

Autant de prise de conscience nécessaire dans la chute de la biodiversité que nous observons partout dans le monde.

Plateforme Genosol