Tous les articles par Jacqueline Collard

Les bienfaits du lait maternel promus par l’OMS

L’OMS recommande  la poursuite de l’allaitement au-delà de cette période de la naissance à 6 mois, en complément du régime alimentaire du tout-petit jusqu’à 2 ans. En moyenne, ce sont seulement 36% des nourrissons qui sont nourris exclusivement au sein de leur naissance à leurs 6 premiers mois dans le monde.
Si ce mode d’alimentation est si fortement conseillé, c’est au vu des nombreux bienfaits qu’apporte le lait maternel pour la santé du bébé. Selon l’OMS, il contribue à la fois à la croissance, au développement et à la santé du nourrisson.

En effet la quantité de nutriments présente dans le lait maternel s’ajuste en fonction des besoins du bébé, au fur et à mesure de son développement. Ainsi, sa composition évolue très fortement dans les 15 premiers jours, jusqu’à atteindre la composition du lait « mature »  qui va perdurer jusqu’au 15eme mois d’allaitement, sans omettre l’apport en eau auquel il contribue(88%).

Les études démontrent par exemple que :

  • Durant les 5 premiers jours, le lait maternel s’appelle le colostrum, il a la particularité d’être très riche en protéines. Il contient en moyenne 22,9 g de protéines, 29,5 g de matières grasses, 57g de lactose, 18,6 g de vitamines et de minéraux par litre.
  • Entre le 6e et le 10e jour, il contient 71 g de lactose, 10,6 g de protéines, 45,4 g de matières grasses, 2 g de vitamines et 2 g de minéraux par litre.
  • Enfin, à partir du 15e jour jusqu’au 15e mois, le lait maternel est plus riche en matières grasses et moins riche en protéines pour satisfaire les besoins énergétiques du bébé. Il est composé de, 45,4 g de matières grasses, de 10,6 g de protéines, de 71 g de lactose et 2g de vitamines et de minéraux.

Par ailleurs on précisera la présence de  lactoferrine une protéine qui fait partie des nombreux nutriments du lait maternel. Cette  protéine joue un rôle important dans la santé et la croissance du tout-petit et apporte des propriétés anti-microbiennes et anti-virales, ce qui lui confère une capacité importante pour le système immunitaire du bébé. De plus la lactoferrine a  des effets bénéfiques en stimulant la croissance et la maturation de l’intestin du tout petit, ce qui lui permet d’acquérir une bonne flore intestinale équilibrée.

En cette année 2021, le 4ème plan cancer est lancé pour 10 ans

Après une consultation qui s’est tenue en 2020, ce nouveau plan a intégré plusieurs axes prioritaires pour une  stratégie décennale de lutte contre le cancer 2021-2031.

L’Institut National du Cancer rappelle qu’« aujourd’hui, 3,8 millions de personnes vivent avec ou après un cancer ». Si entre 2010 et 2018 le taux de mortalité a baissé (-0,7 % par an pour les femmes, -2% par an pour les hommes), près de 400.000 personnes apprennent chaque année qu’elles ont un cancer et plus de 157.000 décèdent de la maladie. Aussi, réduire le poids du cancer dans le quotidien de chacun est un enjeu fort de cette future stratégie décennale.

Entre autre la contribution d’Unicancer forte de 46 propositions qui s’articulent autour de 5 priorités :

  • Améliorer la prévention et le dépistage
  • Améliorer la qualité de vie des patients traités pour un cancer et prévenir les séquelles
  • Progresser dans le domaine des cancers de pronostic défavorable
  • Parvenir à réduire les inégalités d’accès
  • Développer une politique de recherche ambitieuse et innovante assortie de nouveaux leviers (financiers, réglementaires)

Des détails ci dessous :

Un guide pour tous sur les technologies sans fil

Sous la direction du Pr. Dominique BELPOMME 
A paraître : janvier 2021
Huit contributeurs apportent leurs connaissances sur les causalités entre les champs électromagnétiques et les troubles de la santé.
Les auteurs :
Dominique Belpomme, Professeur de cancérologie au Centre Hospitalier Universitaire Necker-Enfants malades
Olivier Cachard, Avocat à la Cour, Professeur agrégé des facultés de Droit
Philippe Irigaray, Docteur ès Sciences en Biochimie
François Lafforgue, Avocat au Barreau de Paris et Docteur en droit
Gérard Ledoigt, Professeur émérite de Biologie à l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand
Pierre Le Ruz, Docteur d’État en physiologie
André Vander Vorst, Physicien, professeur émérite à l’Université catholique de Louvain (Belgique)
Pour en savoir plus et lire des extraits :
https://lelivrenoirdesondes.fr/
Les dangers des technologies sans fil et comment s’en protéger
Un guide pour tous

« Cette expertise scientifique collective validée au plan international met fin aux controverses qui ébranlent nos sociétés sur la dangerosité des ondes électromagnétiques.

Tout d’abord, elle s’adresse à tous, en premier lieu aux malades, c’est-à-dire ceux atteints d’électrohypersensibilité ou encore de cancer, de maladie d’Alzheimer, de maladies du système nerveux ou du cœur, ou même d’infertilité, pour lesquels un effet nocif des ondes électromagnétiques a été mis en évidence, afin qu’ils prennent les précautions nécessaires ; mais elle s’adresse aussi aux bien-portants pour qu’ils se protègent et protègent leurs enfants et petits-enfants, des impacts des ondes issues des téléphones portables, DECT, Wifi, … et de la 5G !

Selon le communiqué de presse :

1/ Il s’adresse en priorité aux malades, en particulier ceux atteints d’électrohypersensibilité « Les oubliés de la république », aux non malades qui veulent se protéger et protéger leurs enfants des ondes électromagnétiques et également aux professionnels de santé et aux juristes.

2/Il démontre preuves à l’appui que les champs électromagnétiques sont extrêmement dangereux pour la santé et l’environnement. Il en résulte que le développement de la 5G s’annonce comme une catastrophe sanitaire et environnementale.

3/Les champs électromagnétiques dépriment l’immunité et favorisent la prolifération et la mutation des virus… Ils pourraient intervenir dans la propagation de la pandémie actuelle.

ISBN : 978-2-87434-184-7 — 416 pages


La nécessité de développer la culture scientifique

Renaud Hétier et Nathanaël Wallenhorst sont enseignants-chercheurs en sciences de l’éducation et notamment auteurs de « Résistance, résonance – Apprendre à changer le monde avec Hartmut Rosa » (Le Pommier, 2020).

Ces 2 enseignants chercheurs en sciences de l’éducation interpellent le Ministère très conscients du fossé qui s’installent entre les décideurs et les profanes citoyens. Ils pensent qu’il est urgent d’y remédier. Ceci dans un souci de démocratie et surtout à un moment où le virage de notre société s’impose. Il faut développer fortement notre culture scientifique : éducation au climat et à ses interactions avec le vivant, compréhension du fonctionnement systémique de la biosphère, intégration des limites planétaires à ne pas franchir pour ne pas courir le risque d’emballements irréversibles…

Nous sommes au cœur d’un changement climatique majeur, d’un appauvrissement de la vie sur Terre et de phénomènes de pollution, de plus en plus destructeurs. Nous avons chaque jour l’expérience d’une zoonose devenue pandémique, de migrations climatiques qui s’intensifient, de records de douceur hivernale et de canicule estivale, d’une intensification de tempêtes et d’ouragans, etc.

Mais, face à ces réalités, nous n’avons pas l’air de croire en ce que nous savons. Nous savons, mais nous ne voulons pas savoir.

Ils proposent ainsi de revoir de toute urgence les programmes scolaires, particulièrement au collège et au lycée, de chacune des matières enseignées pour que nous enseignions l’ampleur de l’altération du système Terre de nature anthropique et travaillions à assurer la pérennité de l’aventure humaine à partir d’une transformation de sa relation au vivant. Enfin, il s’agit de chercher par tous les moyens possibles à apprendre d’autres types de relation au monde : en renonçant à faire du vivant seulement une « ressource » pour générer des gains, ou encore en apprenant à écouter le monde et non pas uniquement à le manipuler techniquement.

« Il faut développer fortement notre culture scientifique », demandent les auteurs.

Le nouvel indice de qualité de l’air est opérationnel depuis le 1er janvier

La baisse des émissions amorcée il y a plusieurs années, suite à la mise en place de différentes stratégies et plans d’action, a permis une amélioration globale de la qualité de l’air. Cependant même si  les concentrations moyennes annuelles de polluants diminuent, et que les dépassements des seuils réglementaires de qualité de l’air pour la protection de la santé à long terme,  affectent moins de zones : ce n’est pas encore assez, pour être en conformité avec les exigences européennes et encore moins pour celles de l’OMS.

Alors que 48.000 décès prématurés par an sont causés par la pollution de l’air, le ministère de la Transition écologique a actualisé l’indice ATMO le 1er janvier 2021, dont le dernier datait de  1994.

En 2019, cinq polluants sur les douze réglementés à l’échelle européenne présentent des dépassements des seuils réglementaires de qualité de l’air pour la protection de la santé humaine à long terme. Même s’ils sont moins nombreux que par le passé, les dépassements observés pour les PM10, le NO2 et l’O3 sont récurrents et concernent, en 2019, respectivement 2, 9 et 49 agglomérations.

Le nouvel indice ATMO diffère donc sur trois points majeurs :

  • Les particules fines de moins de 2,5 micromètres (PM2,5) seront quantifiées séparément des PM10. Ce cinquième indice est particulièrement pertinent du point de vue de la santé publique, puisqu’une augmentation de 10 microgrammes par m3 des PM2.5 est associée à une augmentation de 15% du risque de mortalité.
  • La géolocalisation se fera désormais de façon plus fine au niveau de la commune, y compris en Outre-Mer. Chacun pourra donc facilement s’enquérir de l’indice du jour près de chez lui, à la manière d’un bulletin météorologique.
  • Couleurs et niveaux d’alerte sont modifiés. La qualité de l’air est désormais échelonnée selon 6 classes : bon (bleu), moyen (vert), dégradé (jaune), mauvais (rouge), très mauvais (marron) et extrêmement mauvais (violet). Ce dernier niveau négatif est une nouveauté, avec la suppression du niveau le plus positif « très bon ».
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  • https://atmo-france.org/lindice-atmo
  • https://www.vie-publique.fr/en-bref/278040-nouvel-indice-atmo-de-mesure-de-la-qualite-de-lair

Retrouvez l’arrêté du 10 juillet 2020 relatif à l’indice de la qualité de l’air ambiant
> Retrouvez la notice technique expliquant le calcul de l’indice conformément à l’arrêté du 10 juillet 2020
Retrouvez la qualité de l’air près de chez vous