Tous les articles par Jacqueline Collard

Gaël Derive poursuit sa pédagogie de mobilisation sur le climat

LE CONSTAT

« Aujourd’hui, le défi climatique et humain planétaire nous impose un nouveau regard sur le développement de l’humanité. Osons le regarder en face, avec pragmatisme et humanisme. Chaque être humain doit désormais percevoir l’immense défi planétaire qui nous attend, et devenir un participant actif pour repenser la société dans laquelle nous vivons. »

LE PROJET

Tout naturellement,  Gaël DERIVE a développé le projet Une planète pour tous pour accélérer la transition verte en France (métropole et outremer).

Vite, nous allons :

  • valoriser la transition verte de chaque territoire (les villages, les villes, les agglomérations…) ;
  • éduquer tous les citoyens des territoires (étudiants, professionnels, associatifs, enfants ou retraités) ;
  • soutenir les enseignants des établissements scolaires (écoles, collèges, lycées) pour les aider à accélérer l’éducation au défi climatique et humain planétaire.

LE LANCEMENT

Lors de l’année pilote (année n°0 : de septembre 2017 à juin 2018), des collectivités et des établissements scolaires volontaires se sont engagés dans divers départements, en tant que territoires pilotes de ce programme d’envergure nationale. Le succès de cette première édition nous a conduit à démarrer officiellement l’année de lancement (année n°1 : de septembre 2018 à juin 2019). Nous devons désormais être solidaires et unis, pour avancer ensemble. Dès septembre 2019, rejoignez vous aussi le mouvement avec l’année spéciale « 300 villes + 600 établissements scolaires » !

Une planète pour tous !

Une étude sur un lien entre régime méditerranéen et DMLA

Un étude parue dans dans la revue Ophtalmology montre que le régime méditerranéen permettrait de diminuer de 41% le risque de développer une dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Cette maladie qui entraîne une perte progressive de la vision fine, sollicitée par exemple pour la lecture ou la reconnaissance des visages.

Cette étude dénommée ALIENOR porte sur 4446 personnes  âgés de 55 ans ou plus de la aux Pays-Bas et 550 adultes français âgés de 73 ans sur le lien entre ophtalmologie et  nutrition: ce suivi s’est fait à partir d’examens tous les 5 ans entre 1990 et 2011 puis tous les 2 ans  entre 2006-2012.Les choix alimentaires étaient étudiés sur un score à 9 composantes basé sur la consommation de légumes, de fruits, de légumineuses, de céréales, de poisson, de viande, de produits laitiers, d’alcool et du ratio d’acides gras monoinsaturés à saturés.

En effet, certains nutriments majoritairement apportés par l’alimentation comme le poisson et les noix, tels les acides gras oméga 3, sont en effet présents en grande quantité au niveau de la rétine. C’est également le cas d’antioxydants présents dans certains fruits et légumes, parmi lesquels la lutéine et la zéaxanthine, qui filtrent la lumière bleue toxique pour l’œil. Mais les études se concentraient jusque-là plutôt sur des groupes d’aliments précis, et non sur un régime complet.

Ces résultats confirment le rôle d’une alimentation riche en aliments sains, riches en nutriments, tels que les fruits, les légumes, les légumineuses et le poisson, dans la prévention de la DMLA.

Le 2ème plan d’adaptation au changement climatique (PNACC) est paru

François de Rugy, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, a lancé à la fin de l’année  le deuxième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC) pour la période 2018-2022.

Son objectif : mieux préparer la société française au changement climatique, en impliquant les principaux secteurs de l’économie (agriculture, industrie, tourisme…) et les territoires. Il doit  prévoir et  surtout d’orienter le budget des Agences de l’eau davantage vers le grand cycle de l’eau et la restauration des écosystèmes. Les autres domaines ne font l’objet que de mesures marginales. Encore au stade des études prospectives, de la sensibilisation et de l’éducation, le plan pose un cadre et compte sur les territoires pour agir.Hausse des températures plus forte que la moyenne mondiale, vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses, précipitations et sécheresses extrêmes, hausse du niveau de la mer, intensification des cyclones : tels sont les impacts du changement climatique que les émissions de gaz à effet de serre passées rendent désormais inéluctables et auxquels la France doit se préparer.

Des évolutions importantes sont proposées à travers ce deuxième Plan national d’adaptation au changement climatique. Elles concernent notamment un meilleur traitement du lien entre les différentes échelles territoriales, le renforcement de l’articulation avec l’international et le transfrontalier et la promotion des solutions fondées sur la nature.

Des compléments vous sont proposés avec les liens ci dessous :

Un livre pour éclairer sur la pollution électromagnétique

Pollution électromagnétique expose les points fondamentaux à connaître pour forger son opinion sur ce sujet très controversé et mettre en œuvre les solutions adaptées.

Objets connectés, smartphones, tablettes, ordinateurs, wifi, Bluetooth, compteurs communicants… La technologie sans fil parait incontournable dans notre quotidien, pour tous et tout le temps. Revers de la médaille : elle utilise des ondes électromagnétiques de plus en plus nombreuses et puissantes, avec des fréquences très diverses, celles ci  transportent des informations toujours plus nombreuses. Ces ondes invisibles sont-elles pour autant anodines pour notre santé et notre environnement ?

Cinq auteurs – électricien, ingénieur, biologiste, responsable politique, représentante de la société civile, personne atteinte du syndrome d’électrosensibilité – se sont réunis pour présenter dans cet ouvrage: un tour d’horizon exhaustif et de haut niveau de la question : présentation des sources de rayonnements électromagnétiques, effets sur la santé, cadre législatif, évolution des technologies, moyens techniques pour se préserver des champs électromagnétiques, création d’une installation électrique biocompatible, zones blanches… .

Un propos très pointu et technique, qui répondra aux attentes de tous ceux qui veulent aller plus loin qu’une simple connaissance des règles d’usage généralement données à propos des objets connectés. C’est aussi la manière la plus appropriée de s’en protéger.

https://boutique.terrevivante.org/librairie/livres/4141/conseils-d-expert/1628-la-pollution-electromagnetique.htm

L’additif E 171 devait être interdit avant la fin 2018

Additif E171 : la France veut interdire le dioxyde de titane sous forme nanoparticulaire dans l’alimentation, mais pour l’instant l’interdiction n’a pas vue le jour.

Cette substance, largement employée dans l’alimentation industrielle, contient des nanoparticules soupçonnées de provoquer des troubles immunitaires et des lésions précancéreuses.En cause, les nanoparticules que cette substance contient. 10 000 fois plus petites qu’un grain de sel, leur taille facilite leur absorption par l’organisme (intestins, poumons, foie…), au sein duquel elles peuvent avoir une action toxique, mais surtout, qu’il provoque des troubles du système immunitaire. Le dioxyde de titane ne fait, à ce jour, toujours l’objet d’aucune interdiction par l’Union Européenne, malgré les éléments alarmants à charge. 

En effet Il y a un an, des chercheurs de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA lançaient l’alerte : le dioxyde de titane (E171), un colorant blanchissant présent dans de nombreux produits alimentaires (bonbons, glaces…) et cosmétiques (dentifrice, crèmes, médicaments…), classé cancérogène probable depuis 2006, était soupçonné de pouvoir endommager l’ADN des cellules sans même les pénétrer. L’Institut était venu à la conclusion qu’une exposition chronique à l’additif E171 favorisait la croissance de  lésions précancéreuses chez des rats.

Depuis le temps que les chercheurs réclament le retrait de cet additif alimentaire, mais les industriels jouent sur le fait que les produits sont composés de 45 % de nanoparticules et à 55 % de microparticules. « L’E171 n’est pas soit disant pas un nanomatériau parce qu’il y a moins de 50 % de nanoparticules ! »