Notre partenaire la CRIIRAD appelle à la vigilance sur des projets de banaliser les déchets radioactifs lors du démantèlement des installations nucléaires au fur et à mesure de leur fermeture.

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Notre partenaire la CRIIRAD appelle à la vigilance sur des projets de banaliser les déchets radioactifs lors du démantèlement des installations nucléaires au fur et à mesure de leur fermeture.

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Le maire de Lyon Grégory Doucet a fait voter une programmation pluriannuelle d’investissement dans laquelle il souhaite déposer une motion décrétant « l’état d’urgence climatique ». Grégory Doucet a confirmé sa volonté de faire de Lyon une « capitale en transition ». Ceci pour un budget de près de 1,25 milliards d’euros, pour la période 2021-2026, sur cette somme, plus d’un tiers sera directement consacré à la transition écologique, notamment par « la rénovation énergétique des bâtiments, la modernisation de l’éclairage public, la sortie du diesel de notre flotte de véhicules, ainsi que par la végétalisation de la ville et l’apaisement de la circulation », précise le plan, qui a été soumis et adopté par la majorité ce jeudi 24 mars.
En décembre 2020, Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU appelle les responsables du monde à déclarer l’état d’urgence climatique. La Ville de Lyon répond à cet appel. Pour y parvenir, la Ville mobilise tous ses moyens pour adapter Lyon aux enjeux climatiques et environnementaux. Et ce dans toutes ses politiques publiques et dans tous les services municipaux. La Ville de Lyon réintégrera les émissions liées à des locaux attribués à des tiers, dans le bilan de ses propres émissions de gaz à effet de serre.
La Ville de Lyon renforcera son rôle de relais de la politique climat air énergie de la Métropole (PCAET). Pour cela, elle associera notamment les instances de démocratie participative de proximité (conseils d’arrondissement, conseils citoyens…) et la société civile organisée. A nous de nous en saisir !
Campagne Secrets Toxiques : nouvelle vague de plaintes et demande de retrait de pesticides contenant des substances non déclarées.
En octobre 2020, la dernière étude de Gilles-Eric Séralini et Gérald Jungers, révèle que 14 herbicides contiennent de l’Arsenic, des métaux lourds et d’autres substances toxiques cancérogènes de la famille des HAP non déclarés sur les étiquettes. Ces composés sont pourtant présents à des concentrations excédant largement les toxicités possibles.
Le 1er décembre 2020, 9 associations décident alors de porter plainte contre X pour fraude à l’étiquetage, mise en danger de la vie d’autrui et atteinte à l’environnement. Elles pointent la responsabilité des agences et de l’État français pour carences fautives.
Par ailleurs, le 25 février 2021, une lettre d’interpellation est envoyée à l’EFSA par 119 députés. En effet, cette étude montre les failles des méthodes d’évaluation des pesticides au niveaux européens et national : seul le « principe actif », substance déclarée par le fabricant, donne lieu à une évaluation de toxicité à long terme. Les produits détectés par l’étude d’octobre 2020 ne sont donc pas détectés lors de l’évaluation avant mise sur le marché.
Nouvelle vague de plaintes et interpellation de l’ANSES
Ce lundi 22 mars, la pression augmente : 9 nouvelles associations se joignent à la plainte déposée le 1er décembre. Le parquet devra diligenter une enquête permettant d’expliquer comment ces substances toxiques se sont retrouvées sur le marché, et d’identifier les responsables de la fraude à l’étiquetage.
La campagne Secrets Toxiques va également demander des comptes à l’ANSES concernant les défaut de respect de la législation européenne, les défauts d’analyses de toxicité à long terme et d’effets cocktails sur les formulations commerciales et les défauts de déclarations de substances toxiques par les industriels producteurs de pesticides avant la délivrance d’autorisation de mise sur le marché.
Contacts presse
Francois Veillerette (Directeur Générations Futures) : 06 81 64 65 58
Dominique Masset (Co-Président Campagne Glyphosate France) : 06 10 94 66 82
Philippe Piard (Représentant Nature & Progrès) : 06 74 15 76 25
Andy Battentier (Directeur de campagne Secrets Toxiques) : 07 69 16 14 18
A cette occasion l’ONU-eau se livre au difficile exercice de mesurer l’importance de la ressource hydrique bien commun essentiel à la santé de tous les vivants en matière économique, mais aussi socioculturelle.
Par ailleurs dans un contexte de réchauffement climatique et donc de modifications des échanges terre mer des grandes masse d’eau, il est urgent d’avoir une vision plus large et une meilleure prise de conscience de ce bien commun indispensable.
« Malheureusement, ici sur Terre, l’eau est trop souvent considérée comme acquise » et le risque de la déprécier est bien « trop grand pour qu’on puisse l’ignorer », regrettent les auteurs du rapport 2021 des Nations unies (ONU) sur les ressources hydriques.Ils ciblent un objectif à atteindre « Ne pas attribuer assez de valeur à l’eau dans tous ses emplois constitue une cause majeure, voire un symptôme, de la négligence politique vis-à-vis de l’eau et de la mauvaise gestion de celle-ci »
Richard Connor, rédacteur en chef du rapport 2021 annonce clairement « Elle paraît omniprésente, mais c’est une ressource épuisable. A la différence de l’or, du bois ou de la tonne de CO2, il n’existe pas de chiffres pour qualifier la valeur de l’eau, car il faut y intégrer de multiples perspectives. C’est difficile par exemple de montrer à un ministre de l’agriculture l’étendue des services qu’elle rend. »