Tous les articles par Jacqueline Collard

Les engrais azotés ont des impacts sur l’eau et l’air : la CE s’en inquiète

Le Parlement européen demande des normes plus strictes et plus protectrices afin de limiter les pollutions d’origine agricole.

En excès dans certains cours d’eau, les fertilisants chimiques sont également responsables de pics de pollution atmosphérique et émetteurs de gaz à effet de serre.

Plusieurs produits azotés sont en jeu :

  • les nitrates, qui contaminent les eaux, à l’origine des algues vertes dans la Manche et sur le littoral  atlantique.
  • Les deux autres sont beaucoup moins connues, mais tout aussi dangereuses : le protoxyde d’azote, un gaz à effet de serre 300 fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2),
  • et l’ammoniac, à l’origine notamment de pics de pollution de l’air au printemps

Les eurodéputés ont adopté jeudi un rapport préconisant d’aligner les valeurs limites d’exposition sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. Lors d’un vote en séance plénière, jeudi 25 mars, le Parlement européen a adopté le rapport défendu par sa commission environnement. A l’initiative de l’eurodéputé espagnol Javi Lopez (Alliance progressiste des socialistes et démocrates), le rapport vise à dépoussiérer les directives sur la qualité de l’air qui remontent à 2004 et 2008 et à prendre en compte les dernières alertes scientifiques sur les ravages sanitaires de la pollution de l’air.

 Claude Aubert. Ingénieur agronome, pionnier de l’agriculture biologique vient de publier « Une bombe climatique et sanitaire »,dans son livre: » Les Apprentis sorciers de l’azote « (Terre vivante, 144 pages, 15 euros).

C’est environ 130 millions de tonnes d’azote qui sont produites chaque année dans le monde sous forme d’engrais. La moitié seulement est absorbée par les plantes. « Les retombées de la pollution par l’azote sont considérées comme l’une des plus grandes externalités globales auxquelles le monde est confronté, impactant l’air, l’eau, les sols et la santé humaine », souligne la Banque mondiale dans un rapport publié en septembre 2019.

Qu’est ce que le label agriculture HVE ? (Haute valeur environnementale)

Ce nouveau label promu par les pouvoirs publics, que représente-t-il ? et en quoi les produits qui en sont issus, apportent des nouveautés environnementales ?

De 2018 à 2019, le nombre d’exploitations agricoles certifiées Haute Valeur Environnementale a doublé, il a triplé en 2019  (volonté d’atteindre  50 000 exploitations en 2030 sur les 473 000 que comptent la France). Diffusé dans toutes les filières, cette certification participe à l’écologisation des pratiques agricoles tout en valorisant les produits agricoles. La certification environnementale des exploitations agricoles répond au besoin de reconnaître les exploitations engagées dans des démarches particulièrement respectueuses de l’environnement. Le but est de limiter au maximum les intrants (phyto, engrais, énergie, aliments extérieurs, etc.).  Pour une agriculture à la fois autonome et peu dégradante pour les sols, l’eau, l’air.

 C’est la question que nous nous sommes posés au regard des interrogations, du monde agricole. Elle résulte d’un partenariat entre les différentes structures du monde agricole (pouvoirs publics, syndicats, chambres d’agriculteurs, distributeurs …) qui se soucient de l’impact des pratiques agricoles sur l’environnement naturel. Mise en place des suites d’une réflexion lancée par le Grenelle de l’environnement (2008), la certification HVE a été créée et 2012 et a, petit à petit, été lancée et diffusée à différentes filières. Le cahier des charges de la certification HVE repose sur la biodiversité de l’exploitation, le faible recours aux produits phytopharmaceutiques, la gestion de la fertilisation et la préservation de la ressource en eau.

Suivons la réalité sur le terrain pour en voir tout l’intérêt! d’autant que des syndicats agricoles commencent à s’en inquiéter entre promesses et suivis.

Plus de détails : https://agriculture.gouv.fr/certification-environnementale-mode-demploi-pour-les-exploitations

Une plateforme de pharmacovigilance mise en place sur les vaccinations COVID 19C

Dans le cadre de la surveillance renforcée des vaccins utilisés contre la Covid-19, une enquête de pharmacovigilance est mise en place pour surveiller en temps réel le profil de sécurité des vaccins disponibles en France à partir des déclarations réalisées par les professionnels de santé, les personnes vaccinées ou leur entourage.

Les résultats de cette évaluation et de ce suivi ont été présentés et discutés collégialement lors du comité de suivi hebdomadaire de l’ANSM avec le réseau français des CRPV du 1er avril 2021, afin d’identifier des signaux potentiels et d’envisager les mesures à prendre.

l’Agence européenne du médicament (AEM, EMA en anglais) précisait que les informations sur les effets indésirables déclarés aux autorités sanitaires “ne doivent pas être interprétées comme signifiant que le médicament ou la substance active provoque l’effet observé ou que son utilisation présente un risque.
La plateforme EudraVigilance d’évaluation des effets indésirables suspectés des médicaments de l’Agence européenne des médicament (AEM) prévient dès sa page d’accueil que les informations publiées “concernent des effets indésirables suspectés”, par exemple des effets secondaires observés après avoir pris un médicament, mais qui ne sont”pas obligatoirement liés ou dus au médicament”.

7 Avril Journée mondiale de la Santé : pour un monde plus juste et en meilleure santé

À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, le 7 avril 2021, nous vous inviterons à participer à une nouvelle campagne pour un monde plus juste et en meilleure santé : c’est le mot d’ordre lancé en cette journée par l’OMS.La Journée mondiale de la santé permet au monde entier de se pencher sur des problèmes importants de santé publique.

C’est en 1948, qu’a eu lieu la Première Assemblée mondiale de la santé qui a demandé qu’une journée mondiale de la santé soit instituée pour marquer la création de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Depuis 1950, cette journée est célébrée chaque année le 7 avril sur une question d’actualité considérée comme prioritaire par l’OMS. C’est aussi l’occasion de lancer des programmes de sensibilisation à long terme s’étendant bien au-delà du 7 avril.

« Si nous sommes tous touchés par la COVID-19, certaines personnes s’en sortent moins bien que d’autres, simplement en raison de l’insécurité de leurs conditions de vie et de leurs moyens de subsistance. En cette Journée mondiale de la santé, l’OMS appelle les dirigeants à placer l’inclusion et l’équité au cœur de toutes les mesures de relèvement afin de créer un monde plus juste et plus sain ».

C’est aussi notre rôle et notre crédo en tant qu’ONG ! nous nous y employons !

Comment la crise sanitaire a fait exploser la demande des jeux vidéos

En France, le chiffre d’affaires du secteur a progressé de 11,3 %, c’est-à-dire de 5,3 milliards d’euros en cette année 2020, selon un récent rapport du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL). “L’année 2020 fut une année singulière en raison du contexte sanitaire inédit et d’une actualité très riche pour le secteur. Le marché du jeu vidéo a confirmé les grandes tendances que nous avions identifiées”, note Julie Chalmette, Présidente du SELL. “Cette année a également vu l’essor de nouveaux usages, comme le cloud gaming, qui constituent de formidables relais de croissance pour l’industrie.”

Le marché du mobile a également participé à la progression du jeu. Ce dernier a connu “un niveau historique”, selon le SELL, en atteignant 1,42 milliards d’euros, devançant même l’écosystème PC (1,18 milliard d’euros). En effet, le jeu représente 43 % des téléchargements, toutes applications confondues et 67 % des dépenses des consommateurs.

En cette année particulière, il a été plus difficile de se divertir et le jeu vidéo est resté l’un des loisirs accessibles à tous. Les Français y ont donc consacré plus de temps : en moyenne 8h54 par semaine, ce qui constitue une augmentation d’1h30 par rapport à l’année 2019. Les Français ont donc plus dépensé pour des jeux vidéo que pour des livres (le chiffre d’affaires du secteur s’élève à 3,9 milliards d’euros en 2020, d’après l’institut GfK).

Un changement de comportement qui peut conduire à l’addiction dans un monde totalement chamboulé : restons vigilants pour les jeunes générations fortement sollicités.