Les observations satellitaires récentes indiquent que la banquise arctique a atteint, cet hiver, une ampleur maximale exceptionnellement faible.
Selon des données du National Snow and Ice Data Center (NSIDC) reprises par l’Agence France-Presse (AFP) le mercredi 11 mars 2026, l’étendue maximale de la glace de mer arctique a été mesurée à 14,22 millions de kilomètres carrés le 10 mars 2026, contre 14,31 millions de kilomètres carrés atteints le 22 mars 2025.
La diminution de la banquise arctique est une manifestation visible du réchauffement climatique d’origine humaine. L’Arctique se réchauffe plus rapidement que la moyenne mondiale, phénomène qui réduit la formation et la persistance de la glace de mer. Toutefois, il est important de rappeler que l’étendue de la banquise varie naturellement d’une année sur l’autre en fonction de facteurs météorologiques et océaniques (températures, vents, courants, épisodes de chaleur ou de froid)
Les comparaisons montrent une diminution progressive de la réformation hivernale de la glace au fil des décennies, tendance cohérente avec le réchauffement planétaire.
En conclusion, les relevés actuels constituent un signal d’alarme sérieux : l’hiver 2025-2026 pourrait figurer parmi les plus bas en termes d’étendue de banquise arctique.