« Le défi n’est plus d’éviter le dépassement, mais de le gérer » : l’ONU appelle à faire face à la « réalité » d’un réchauffement climatique au-delà de 1,5°C.
Les événements climatiques extrêmes qui marquent déjà 2026, comme les conséquences d’El Niño sur la réalité mondiale, avec laquelle nos sociétés doivent désormais composer notre futur. Il est urgent de penser comment adapter nos logements, nos infrastructures, nos villes, nos comportements afin de mieux s’adapter aux situations difficiles.
Autrement dit c’est s’informer en amont par la culture du risque afin d’être en capacité de réagir au mieux face à des incendies, des glissements de terrain, des inondations, des tornades etc… pour ce faire une journée y est consacrée le 14 octobre chaque année (JNR) : la date du 10 septembre devait clôturer les projets que l’on pouvaient soumettre pour cette date.
Or nous constatons de plus en plus de promesses non tenues par l’exécutif :
Ce jour, date limite des projets de sensibilisation aux risques : il nous est annoncée par l’IRMA (Institut des risques majeurs) le report des financements dédiés pour cette année alors que des actions de mobilisation pour des citoyens étaient déjà prévues.
Nous venons d’apprendre, il y a quelques semaines, que les rénovations thermiques des établissements scolaires de 12.500 écoles annoncées cet été pour un plan canicule dans les écoles à la hauteur de 60 millions a été réduite à 16 millions d’euros pour 2 500 écoles prioritaires.
Guillaume Perrin, directeur général du programme Actee (Action des collectivités territoriales pour l’efficacité énergétique, dispositif piloté par le gouvernement) qui accompagne les collectivités pour la rénovation de leur patrimoine, s’exprime ainsi : « On veut montrer qu’on peut s’adapter aux canicules sans détruire et reconstruire toutes les écoles » ; « c’est un regret d’avoir revu à la baisse ce plan canicule, parce que si on ne lance pas dès aujourd’hui les audits, on n’aura jamais des écoles préparées pour les canicules » qu’on aura « fin mai, courant juin » l’année prochaine, d’autant que « la majeure partie des collectivités n’aura pas le temps de rassembler les fonds pour équiper les écoles » concernées.
Ainsi ces quelques exemples emblématiques ne permettront pas de mettre en place des dispositifs atténuatifs des conséquences de ces dérèglements climatiques qui nous attendent. Ce que nous espérions pourtant fortement.