La contamination au CVM (chlorure de vinyle monomère (CVM) retrouvée dans l’eau potable est bien connue des agences régionales de santé (ARS) depuis plusieurs décennies.
Cette substance reconnue cancérogène serait libérée par les conduites en PVC anciennes, mises en place dans les années 1960-1980, mais continuerait néanmoins à dépasser la limite réglementaire de 0,5 μg/L (microgramme par litre). Des centaines de milliers de Français·es seraient ou ont été exposé·es à des doses nocives de CVM. Une première carte montrerait que 5 500 communes seraient concernées.Ces résultats de prélèvements ont été effectués pour cette molécule recherchée et obtenus par Gaspard Lemaire, doctorant en science politique pour la chaire Earth de l’université d’Angers, auprès des ARS qui ont bien accepté de les communiquer.
Compilation des bulletins d’analyses diffusés en ligne, commune par commune, sur le site internet du Ministère en charge de la santé : http://eaupotable.sante.gouv.fr/