Les bateaux de croisières ne sont plus les favoris

Cette année très particulière en raison de la crise sanitaire a connu l’arrêt pratiquement généralisé des croisières, mais faut-il s’en plaindre?

Nombreux sont ceux qui se sont émerveillé des vertus du confinement : respirer un air plus pur, entendre chanter les oiseaux… si la nécessaire reprise de l’activité économique risque de nous faire retourner rapidement à « l’avant confinement » et que bien peu d’entre nous aurons le choix quand à leur activité professionnelle, en revanche nous avons une grande responsabilité dans le choix de nos vacances… qui sont loin d’être anodine en terme de pollution, réflexion qui jusque là n’avait guère émergée.

Souvent ils nous est parlé des pollutions induites par le trafic aérien évoqué parmi les moyens de transports les moins écologiques , il est moins classique d’entendre parler du trafic maritime: or l’impact environnemental des bateaux de croisière est bien sûr important par la pollution des fonds sous-marins : jugeons en : 5000 tonnes de produits chimiques déversés… par jour et sans compter l’impact sur la qualité de l’air en effet le retrait d’un seul bateau de croisière en mer permettrait de réduire la pollution mondiale de l’équivalent d’1 million de voitures en moins dans le monde.! Cette pollution atmosphérique est telle que certaines villes portuaires comme les ports européens comme Marseille , Gênes, Barcelone , envisagent de refuser l’accès de leurs infrastructures à ces géants des mers, malgré l’impact économique.

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