Estimations d’Eurostat pour 2018 sur les réductions de gaz à effets de serre en Europe

L’UE s’est engagée à réduire ses émissions de 20 % par rapport à leurs niveaux de 1990 en 2020. Ces engagements des pays, dont ceux de l’UE, sont insuffisants pour respecter l’objectif de limiter le réchauffement bien en dessous de 2 °C, et si possible en dessous de 1,5 °C, comme le prévoit l’accord de Paris de 2015. Ces émissions de CO2 contribuent fortement au réchauffement de la planète et représentent environ 80% de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre dans l’UE.

Eurostat dans son dernier communiqué de presse nous apprend que les émissions de CO2 provenant de la combustion des énergies fossiles ont globalement diminué dans 20 des 28 Etats membres.

En 2018, l’Allemagne était le plus gros contributeur (22 %) des émissions de CO2 dans l’UE, suivie par le Royaume-Uni (11,4 %), la Pologne (10 %), la France (10 %) et l’Italie (10 %). Si la Lettonie a fortement augmenté ses émissions en 2018, elle ne pèse que pour 0,2 % du total.Les émissions de CO2 contribuent fortement au réchauffement de la planète et représentent environ 80 % de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre dans l’UE.

Mais cette  réduction globale de 2,5 % a été limitée par de fortes hausses de CO2 en Pologne et en Slovaquie. Après avoir augmenté en 2017, les émissions de dioxyde de carbone (CO2) ont diminué de 2,5% en UE en 2018 selon Eurostat. La France, avec -3,5%, fait mieux que la moyenne et passe derrière la Pologne.

Comme le précise Eurostat, la baisse ou la hausse des émissions de CO2 dépend de plusieurs facteurs : le développement d’énergies renouvelables, mais aussi le prix du pétrole, la croissance économique ou les conditions climatiques.
Par exemple, dans les pays qui possèdent beaucoup de barrages hydroélectriques, de fortes précipitations permettent d’augmenter la production d’électricité, et de se passer de modes de production qui émettent du CO2, comme les centrales à charbon ou à gaz.
Ce décompte du CO2 émis n’inclut pas les émissions causés par la production des produits importés en UE. En revanche, il inclut les émissions issus des produits exportés.

Les plus fortes baisses ont été constatées dans les pays suivants ; mais cette  réduction globale de 2,5 % a été limitée par de fortes hausses de CO2 en Pologne et en Slovaquie. Après avoir augmenté en 2017, les émissions de dioxyde de carbone (CO2) ont diminué de 2,5% en UE en 2018 selon Eurostat. La France, avec -3,5%, fait mieux que la moyenne et passe derrière la Pologne.

Comme le précise Eurostat, la baisse ou la hausse des émissions de CO2 dépend de plusieurs facteurs : le développement d’énergies renouvelables, mais aussi le prix du pétrole, la croissance économique ou les conditions climatiques.
Par exemple, dans les pays qui possèdent beaucoup de barrages hydroélectriques, de fortes précipitations permettent d’augmenter la production d’électricité, et de se passer de modes de production qui émettent du CO2, comme les centrales à charbon ou à gaz.
Ce décompte du CO2 émis n’inclut pas les émissions causés par la production des produits importés en UE. En revanche, il inclut les émissions issus des produits exportés

Les plus fortes baisses ont été constatées dans les pays suivants :

Portugal (– 9 % par rapport à 2017)

Bulgarie (– 8,1 %)

Portugal (– 9 % par rapport à 2017)

Bulgarie (– 8,1 %)

Irlande (– 6,8 %)

Allemagne (– 5,4 %)

Pays-Bas (– 4,6 %)

Croatie (– 4,3 %)

Grèce (– 3,6 %)

Italie (– 3,5 %)

France (– 3,5 %)

  • Tout en augmentant dans d’autres dans plusieurs Etats membres  comme:

Lettonie (+ 8,5 %)

Malte (+ 6,7 %)

Estonie (+ 4,5 %)

Luxembourg (+ 3,7 %)

Pologne (+ 3,5 %)

Slovaquie (+ 2,4 %)

Finlande (+ 1,9 %)

Chaque année, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) publie elle aussi un rapport centré sur la demande d’énergie mondiale et les émissions de dioxyde de carbone qui y sont associées.

Les chiffres publiés par l’AIE dans la dernière édition de son Global Energy & CO2 Status Report indiquent que les émissions de dioxyde de carbone liées à la production d’énergie ont augmenté de 1,7% en 2018.

Le bilan carbone du secteur de l’énergie s’est donc alourdi l’année dernière : les émissions polluantes rejetées dans l’atmosphère ont atteint 33,1 gigatonnes, soit 560 mégatonnes de plus qu’en 2017 (l’équivalent des émissions polluantes du secteur de l’aviation).   Les chercheurs de l’AIE ont corrélé cette augmentation “historique” des émissions de CO2 à la hausse de la demande en énergie. Cette dernière a en effet augmenté de 2,3% en 2018, soit sa plus forte progression de ces 10 dernières années

.

En l’absence de moyens de production d’énergie décarbonée, de nombreux États ont répondu à cette hausse en ayant recours aux énergies fossiles polluantes.

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