Communiqué de Que Choisir du 30 nov 2012 sur l’avis du Conseil d’Etat à propos d’un adjuvant vaccinal: l’aluminium
Aluminium dans les vaccins: lien de cause à effet établi
Le conseil d’État vient de reconnaître un lien de cause à effet entre l’’aluminium utilisé comme adjuvant dans un vaccin contre l’hépatite B et la survenue d’’une myofasciite à macrophages chez un agent de la ville de Paris. Actuellement, il n’’y a sur le marché aucun vaccin sans aluminium.
La justice est lente ? Sans doute. Mais en l’occurrence, les juges ont été plus rapides, et, peut-être, moins timorés que les autorités sanitaires et politiques. Le 21 novembre dernier, le conseil d’État a décidé que la myofasciite à macrophages dont souffre depuis 1996 un fonctionnaire de la ville de Paris avait très probablement été déclenchée par le vaccin contre l’’hépatite B administré préalablement à son embauche. Par conséquent, cet agent, atteint par la maladie au point qu’il ne peut plus travailler, doit être considéré comme victime d’un accident lié à ses fonctions, et peut bénéficier de son salaire dans son intégralité jusqu’à ce qu’il soit capable de reprendre son poste.
En cause, précisément : l’’aluminium utilisé comme adjuvant dans le vaccin qui lui a été injecté à deux reprises. Le conseil d’État a considéré que l’état des connaissances scientifiques sur les sels d’aluminium, ainsi que les circonstances de l’apparition des symptômes, suffisaient pour que le lien de causalité soit « regardé comme établi ». Chez certaines personnes vraisemblablement prédisposées, l’aluminium contenu dans les vaccins n’est pas éliminé en totalité et provoque cette maladie terriblement invalidante qu’est la myofasciite à macrophages. Lire la suite


